Franz West – Beaubourg

Je me faisais une joie d’aller à rétrospective de Franz West à Beaubourg, depuis que je l’avais découvert lors de la dernière Fiac hors les murs. Il y avait l’une de ses œuvres aux Tuileries, en face de la place Concorde.

En ce samedi pluvieux, après 30 minutes d’attente (sous un savoureux petit crachin parisien) me voilà, enfin, arrivée au niveau 2 du centre Pompidou.

Bon… et là je dois vous avouer que j’ai été quelque peu déçue. Je m’attendais à des œuvres monumentales, colorées et j’y ai trouvé des très petits dessins et des gouaches, qui seraient influencées par Klimt. Il y avait aussi des installations manipulables : ça c’était chouette et des sculptures en papier mâché.

Et enfin : le graal, ma récompense, la réponse à ma quête de cet aprèm exposition, des immenses fauteuils rose en forme d’anus. Il a en effet créé des centaines de sculptures d’extérieur, considérées comme des répliques humoristiques. On ne peut quand même pas lui enlever qu’il a une capacité d’invention plastique exceptionnelle.

Une fois de plus, Beaubourg nous transporte dans l’univers d’un artiste, lui offre une scène d’expression et nous donne à voir, découvrir nous, pauvres petits visiteurs de nouvelles créations.

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Liu Bolin – Royal Monceau

J’ai eu la chance de visiter, en privé, l’exposition de Liu Bolin dans une suite du Royal Monceau – exposition qu’il a mené avec la maison de champagne Ruinart. 

On hésite toujours face à ses images : photo ou happening ? N’oublions pas que son idée de camouflage est née d’une rebellions contre le système en place en Chine 2005. 

Revenons aux bulles 🙂 C’est grâce à cette immersion dans des lieux cachés qui voient mûrir ce délicieux breuvage, que Liu Bolin met subtilement en avant les hommes et les femmes qui composent cette maison. 

Une belle occasion de pénétrer dans un lieu emblématique qu’est le Royal Monceau pour un artiste engagé ! 

La fiac, comme si vous y étiez !

Pas le temps d’aller à la fiac ?

Le site Artsper a tout prévu ! Ici !

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est la fiac (bouuuu) voici quelques éléments sur la Foire internationale d’art contemporain !

Événement incontournable de l’automne, qui se déroule depuis 1974 à Paris. Pendant plusieurs jours, cette exposition artistique et commerciale devient le lieu de rencontres internationales entre galeristes, collectionneurs, conservateurs, directeurs de musées ainsi que des personnalités du monde de l’art contemporain.

Et pour ceux qui n’auraient pas la chance de pouvoir accéder dans le Grand palais, une exposition à ciel ouvert est proposé aux Tuileries : Fiac Hors Les Murs.

Bernar Venet Musée d’Art Contemporain Lyon

Lorsque j’ai vu que le musée d’Art contemporain de Lyon proposait une rétrospective de Bernar Venet, je me suis dit : chouette, des œuvres monumentales et en acier en perpective ! Mais que nenni ! C’est plus de 170 œuvres présentées : premières performances, dessins, diagrammes, peintures, jusqu’aux photographies, œuvres sonores, films et sculptures, retraçant ainsi 60 années de création.

Toutes les étapes de sa création y est décrite. A 20 ans il disait « souhaiter retirer toute charge d’expression contenue dans l’œuvre pour la réduire à un fait matériel ». Bon… une fois qu’on a dit ça, on comprend mieux pourquoi son œuvre, présentant du goudron étalé sur le sol est réduite à son plus stricte appareil. Il s’est même approprié l’astrophysique, la physique nucléaire, la logique mathématique… qui a dit que les artistes étaient (simplement) fous !?

L’œuvre protéiforme de Bernar Venet reste encore mal connue car elle est souvent exposée partiellement. Il faut la re/contextualiser, comme toujours, pour en comprendre son intégralité afin d’en cerner l’ampleur, la complexité, la poésie et l’évidence. J’avoue ne pas avoir trouvé spécialement belles l’intégralité de ses œuvres, mais j’ai été servie en matière d’œuvres monumentales !

De quoi me rappeler son exposition à Versailles en 2011.

Les impressionnistes à Londres

Rien ne pouvait me rendre plus joyeuse, en ce dimanche pluvieux, qu’une promenade dans l’un de mes musées préférés, pour y voir des peintres impressionnistes (ahhh j’adore) le tout à Londres (ahhh j’adore).

J’y ai même découvert des artistes comme Carpeaux, Tissot, Daubigny qui se sont installés à Londres. Ça change des Monet, Sisley et Pissaro, même s’ils étaient aussi de la partie !

Cette exposition n’est pas seulement un enchaînement de tableaux, c’est véritablement un voyage dans cette ville,

grâce à une scénographie jonchée de témoignages sonores. On est alors immergé dans le quotidien des artistes français en exil à Londres à cette époque.

Et pour finir en beauté cette expo, passage obligé par le jardin, pour une boisson chaude bien méritée.

Les jardins de Chaumont-sur-Loire

Pas de repos même l’été pour la férue d’art que je suis ! Alors quand je peux coupler vacances et art contemporain, je ne me gêne pas !

C’est donc sur le chemin de notre villégiature que nous avons fait notre 1er « arty stop » : Le festival des jardins du Domaine de Chaumont-sur-Loire, un château sur les hauteurs de la Loire. Ce domaine est voué à la relation de la nature et de la culture, de la création artistique et de l’intervention paysagère, du patrimoine et de l’art contemporain.

Chaque année depuis 1992 les jardins du château offrent une sélection de créations paysagères en lien avec un thème particulier. Cette année : la pensée. En pêle-mêle et sur les jardins qui ont retenus mon attention : celui dont des objets sont enfouis dans la terre comme dans les souvenirs, ou encore celui offrant une petite bulle de repos pour « être dans ses pensées » Mention spéciale pour le jardin japonais qui laisse incroyablement zen après son admiration ou celui avec l’attrape rêve pour faire de belles nuits.

Vivement l’année prochaine pour découvrir encore de jolies merveilles !

Mickey, 90 ans et pas une ride !

C’est certainement grâce aux éclats de rires que nous provoquent les dessins animés de Disney que la plus célèbre des souris n’a pas une ride pour ses 90 printemps ! Quoi de mieux pour fêter une si belle décennie que de jouer la carte arty 😉

38 écoles de design ont participé au concours « Mickey Is Art », les étudiants ont été invités à réinterpréter Mickey à travers un courant artistique qui les inspire. Les ouvres primées sont exposées depuis quelques semaines dans les plus grandes gares françaises. Et dès septembre, mises en vente à la galerie Glénat, lieu magique pour les férus de planches originales de BD.

Par ailleurs, tous les français sont invités à interagir sur les réseaux sociaux avec le #Mickey90, tout au long de l’année pour participer aux célébrations de l’anniversaire de cette iconique souris.

Une partie des écoles participantes : l’ECV – Creative Schools & Community (Ecoles d’art, design et animation) de Paris, Bordeaux, Lille, Nantes et Aix-en-Provence, ESADSE (Ecole sup.d’Art et de Design de St Etienne), Rubika, Ecole Supérieure des Arts Modernes (ESAM design), Kedge Design School,Paris School of Visual Arts, Ecole Supérieure des métiers artistiques (ESMA), Boulle, Lycée Jean Monnet (Ecole Supérieure de design et métier d’art d’Auvergne), Lycée Jean Perrin (DSAA créateur concepteur – création industrielle, Lycée Léonard de Vinci (Pole Supérieur de design), ENSAPC (Ecole supérieure d’Arts de Paris Cergy), ENSA Limoge (Ecole nationale supérieure d’Art), Paris Collège of Art, Ecole de Design, STRATE Ecole de design.