Coucou mes petits choux.
Vous le savez peut-être mais je vis dans LA ville qui a vu naître de belles malles : Asnières-sur-Seine, la ville qui accueille depuis 1870 les ateliers de belles malles de Louis Vuitton. Si vous voulez voir des beaux mecs, (et non malles) faudra repasser, y’a que des vieilles boites en bois, pas très confortables pour les câlins. Et en plus le lieu est archi sécurisé et pour cause, c’est ici qu’on y fabrique les plus beaux spécimens maliens. Rien à voir avec le Mali, j’avais juste envie de créer un mot à partir de malles. Ca aurait aussi très bien pû donner, malossien ou encore malou. Il avait mal où me direz-vous Louis Vuitton ? Bah je sais pas moi, j’lui ai pas demandé et puis il est mort de toute façon.
Bon, bref, cette semaine je me suis rendue aux Ateliers Louis Vuitton, dans la discrète rue Louis Vuitton à Asnières. C’est pratique. Mais pourquoi donc y avoir installé ses ateliers ? Car cette ville, comme son nom l’indique n’est pas loin de Paris et accessible par la Seine, offrant un approvisionnement par bateau de bois de peuplier indispensable au travail des artisans. A l’intérieur de cette sublime bâtisse Art Nouveau, 141 années contemplent toujours ces immenses ateliers de l’époque Eiffel. Dire que c’est ici que tout a quasiment commencé. C’est après avoir traversé pendant 2 ans et à l’âge de 14 ans la France à pied que le petit Louis découvre Paris et le métier d’emballeur malletier. A l’époque où les grands du ‘Beau Monde’ embarquaient littéralement leur maison dans les bagages – dans leurs malles. Louis devient le préféré de la femme de Napoléon 3 qui l’introduit dans les cercles influents lui donnant de l’assurance pour créer sa propre marque en 1854 et sa boutique près de la place Vendôme. Avant d’ouvrir la boutique à Londres. Et il installa ses ateliers quelques années plus tard juste à côté de ce qu’il deviendra aussi sa maison de famille.
Cette maison, qui à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Louis Vuitton, consacre une exposition de 200 malles.
Tout a commencé en août dernier, quand les équipes de LV ont fait appel à 200 ‘visionnaires’. Des talents et amis, issus de tout horizon – art, culture, sciences, sport, causes humanitaires… a qui on a proposé de créer leur malle personnalisée. On y découvre donc 200 univers, abstraits, contemporains, dessinés, digitaux, bref, une multitude de créations toutes plus jolies les unes que les autres. Et parce qu’il faut que l’art soit utile, ces 200 œuvres seront vendues aux enchères en décembre 2022, après un petit tour du monde. Les bénéfices de cette vente seront intégralement reversés au programme de bourses d’études initié par Louis Vuitton pour aider la jeune création.
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