Coucou mes petits curieux
ça y est, je les ai enfin vues se multiplier, des années que j’en rêvais : les boules de Jean-Michel Othoniel. Y’en a des tonnes au Petit Palais. J’en rêvais depuis que j’avais eu un de mes électrochocs culturels. C’était un dimanche, il pleuvait, dans les années 2000, oui, je ne suis plus si jeune, je devais me rendre au Louvre, oui, à l’époque c’était ma seule référence culturelle, désolée et c’est en me trompant de sortie de métro, que j’ai découvert le Kiosque des Noctambules. Quelle joie cette journée là, de m’être trompée de sortie de métro. Imaginez une couronne pour princesse mais Fiona la princesse : taille ogresse. Mais on n’est pas là pour parler de cette cage à perles ! Mais bien de l’expo du moment au Petit Palais, qui depuis 2013, s’ouvre chaque automne à la scène contemporaine.
Pour commencer j’ai eu une super bonne surprise : découvrir que l’expo ne se contentait pas du Théorème de Narcisse, dans le jardin du petit palais mais qu’il y a pléthore d’autres œuvres.
Notamment l’intérieur du musée : le rez-de-chaussée s’ouvre sur une immense salle avec plus de 70 œuvres : sculptures en perles miroirs et briques de verre au-dessus d’une rivière enchantée,
C’est le mythe de Narcisse qui crée le fil conducteur de cette exposition.
J’ai pas besoin de vous expliquer ce qu’il a fait ce mec ? Mais si, c’est l’histoire du mec qui, amoureux de son reflet, fut transformé en fleur
Qui mieux que Othoniel pour nous faire tomber amoureux de nous-même ? Faut dire y’en a à gogo des reflets de nous.
Une fois que vous aurez fini de vous admirer, vous devez à tout prix tourner autour de cette sublime vitrine du 19e siècle avec sa petite sculpture en perles de verre violettes inspirée du chrysanthème japonais.
Naturellement, prenez le temps d’admirer les œuvres et la végétation chatoyante depuis le petit café dans le jardin.
Merci Jean-Miche de nous en mettre plein nos mirettes à chacune de tes expos. Oui maintenant qu’on se connaît, je te tutoie.

