Quand j’ai entendu « les musées vont re re re rouvrir » j’ai évidemment sauté de joie ! Je vais enfin pouvoir me cultiver à nouveau, parce que entre nous … ras-le-bol des reportages sur Netflix (oui, ma play list est chiante à mourir., y’a que des programmes culturels)
Mare aussi de regarder Passage des arts sur France 5. C’est pas que j’aime pas Claire Chazal…. mais son sublime corps me complexe.
Donc une fois l’excitation retombée, les choses sérieuses ont commencées et la panique m’a gagnée : quelle expo choisir ? Quel musée visiter ? C’est important la 1ère fois, de l’année.
J’ai hésité avec du classique : un bon Orsay pour m’émouvoir devant un Van Gogh. Et si j’étais opportuniste… ça me dit bien un Louvre, vidé de tous chinois, mais pas des gitans, il faudra quand même faire gaffe à son sac.
Finalement j’ai opté pour un ovni : la fondation Cartier. La perspective d’aller à l’autre bout de Paris m’excitait, le métro m’a tellement manqué. (tout est relatif, si t’habites dans le 15e, c’est à côté, mais moi, tu vois j’habite Asnières, donc forcément, c’est à Bab El Oued)
Donc la Fondation Cartier, cet immeuble de verre et de vert, et des vers aussi, comme entouré de nature. (Je suis forte en orthographe heinnnnn)
Donc ça valait le coup de traverser Paris pour le jardin derrière le bâtiment et son petit café champêtre… un délice. Nan mais, j’étais quand même là pour me cultiver pas m’extasier sur des fleurs.
J’ai donc vu l’exposition de Sarah Sze, « De nuit en jour ». Cet artiste américaine a créé une exposition immersive en raisonnance avec les espaces transparents du bâtiment iconique de Jean Nouvel.
C’est un drôle assemblage d’objets du quotidien et des images en mouvement dans des installations d’une étonnante délicatesse et complexité. Qui lui crût qu’on s’émerveillerait devant une structure robot avec des photos, des bougies, des grains de sel et des sachets de thés.
Vous n’avez rien compris ? Moi non plus
Mais regardez plutôt.