Il faut que je vous confie quelque chose. Ça fait des années que j’adore l’art, ça vous le saviez déjà et surtout l’art contemporain, mais une honte m’habite depuis tout ce temps. Je ne sais pas ce que ma bite vient faire là, d’autant que je n’en n’ai pas, mais revenons à nos moutons. Je n’étais jamais allé à un endroit, temple de l’art contemporain : la biennale de Venise. Et ça y est, j’ai enfin fait mon pèlerinage. J’en ai pris, comme prévu, plein les yeux.
La Biennale di Venezia, en VO, est considérée comme l’une des plus prestigieuses manifestations artistiques dans le monde et est aussi une des plus anciennes – créée en 1893. Une année sur 2 la biennale s’attaque à l’architecture.
3 lieux sont « réquisitionnés » et nécessitent un billet payant, mais des pavillons en ville sont gratuits.
A l’occasion de ce we prolongé, j’ai découvert le nouveau bijou de monsieur Pinault : la Pointe de la Douane ou Punta della Dogana. A ne pas manquer, la visite du belvédère, d’où on peut voir la place Saint-Marc et toute la lagune.
Je ne pourrais malheureusement pas comparer avec les précédentes éditions mais je peux mettre en perspective les œuvres présentées avec les différentes expositions faites. Je peux vous assurer que c’est du high high level, la crème de la crème, ok j’arrête les expressions à la noix, place aux images.




