Vous voulez prendre des cours de marketing beauté, découvrir les plus beaux tableaux du XXe siècle et rencontrer une femme extraordinaire ?
Rendez-vous au Musée d’Art et d’Histoire du judaïsme pour le récit de la vie incroyable d’Helena Rubinstein : femme d’affaires, collectionneuse et précurseuse.
Par où commencer ? Après de supposées études scientifiques, elle se lance dans la création de produits de beauté pour femmes. Elle avait déjà tout compris au marketing : pourquoi faire payer pas cher un produit qu’une femme pourrait payer cher ? C’est avec cette stratégie de produits scientifiquement prouvés qu’elle développe des salons de beauté modernes avec sur leurs murs des œuvres d’art.
Après avoir fait le tour du monde, c’est à Paris qu’elle installe son premier institut en 1909 ainsi que des bureaux et ses appartements familiaux. Mais comme il faut beaucoup de place pour les nombreux tableaux qu’elle acquière, elle achète l’immeuble du 52 rue du Faubourg-Saint-Honoré. Elle est comme ça Helena. Elle donne de splendides réceptions, entourées de tableaux de Vuillard, Utrillo, Léger. Début des années 1930, elle crée un prix annuel pour soutenir la jeune création artistique française.
Évidemment cette exposition a une résonance particulière dans ce musée précisément. H. Rubinstein ayant fui l’Europe pour l’Amérique. C’est à ce moment qu’était né une concurrence avec Elisather Arden, concurrent nommée
« La guerre des poudres »
Et cerise sur le gâteau : c’est à elle qu’on doit le 1e mascara waterproof : cimer meuf.
